M_diq3.JPGNous sommes partis de Ceuta en début d’après-midi. A peine trois heures plus tard nous arrivons dans un port de pêche très animé. On nous indique qu’il faut nous amarrer sur le ponton du Yacht Club. Les autorités nous empruntent les papiers du bateau et nos passeports et nous les rapportent une demi-heure plus tard. Nous nous attendions à plus compliqué. Pendant ce temps, nous assistons au retour de pêche de dizaines de bateaux. Puis nous débarquons pour une balade nocturne dans les rues de la ville où le marché bat son plein à 8h00 du soir. Nous dînons dans un délicieux restaurant de poissons (tagine de fruits de mer, salade de fruits frais, lotte grillée). M_Diq2.JPGM’Diq est actuellement concurrencée par les deux nouvelles marinas de Smir et Kabila pour les activités nautiques mais prépare sa riposte avec la construction d’un nouveau port pour accueillir les bateaux de plaisance et a conservé un Royal Yacht Club et une partie de ses bâtiments. Son président me donne des indications sur les ports où nous envisageons de faire escale, M_diq.JPGavant de me présenter un champion de laser et d’aller faire un brin de causette à Amélie et Léonie pendant que je termine les formalités de sortie avec la gendarmerie. Amicalement il leur cite la célèbre maxime : « il y a trois sortes d’humains : les vivants, les morts et ceux qui naviguent. »