99705.JPGAbdelkrim nous a proposé de nous prêter sa voiture pour aller à Relizane aujourd’hui. C’est Abdallah (photo devant la librairie de Relizane), un des plus anciens membres du club qui nous conduira. Il est originaire du sud saharien et a travaillé autrefois comme routier pour acheminer le matériel nécessaire aux essais atomiques français. Nous partons le matin vers 8h00 et arrivons à 10h00 à Relizane dont Idir nous a appris la signification en berbère : « la colline brûlante ». Nous nous promenons en ville puis entrons dans la mairie où plus d’une centaine de personnes venant de toutes les communes environnantes se bousculent pour obtenir des documents administratifs (l’Algérie passe au passeport biométrique dans quelques jours). Nous essayons de nous frayer un chemin jusqu’au guichet où un élu nous reçoit. Je lui demande s’il existe une trace des Français nés en Algérie du temps de la colonisation, ce qui est le cas de ma mère. Il me demande son nom et sa date de naissance et revient au bout d’un quart d’heure avec une copie intégrale de l’acte de naissance, en français. Y figurent les noms de mes grands-parents et de l’officier d’état civil qui a enregistré la déclaration de naissance. Nous repartons nous promener dans la ville, prenons beaucoup de photos et reprenons la route pour déjeuner à Mostaganem. De retour au club, nous partageons des grillades apportées par Abdelkrim pour fêter l’événement.